Rénovation des logements pour personnes âgées

Inauguration de la résidence Anatole France : un bain de jouvence

1975 : des personnes âgées s’installent dans les 16 logements construits à leur intention par la SIGH rues Saint Just et Léon Blum.

2015 : le Maire Laurent Depagne, ses adjoints au cadre de vie Ahmed Rahem et à la cohésion sociale Julien Dusart veulent voir ces logements réhabilités.

Ils rencontrent la SIGH qui leur propose un programme de rénovation.

2017 : début des travaux qui dureront 18 mois.

Trois grands objectifs ont composé ce programme : la réduction des charges de chauffage, l’amélioration du confort avec notamment une surface habitable passée de 32 à 40 m2 et le changement des équipements, tout cela sans augmentation de loyer.

L’élu s’est fortement impliqué dans ce dossier. Il a pris le temps d’aller voir et de rassurer les locataires jusqu’à jouer, au plus fort de la gêne occasionnée par les travaux, un rôle d’interface entre eux et la SIGH.

Le coût total des travaux s’est élevé à 76 650 € par logement : nouvelle toiture, menuiseries extérieures avec double vitrage, volets électriques, isolation et électricité refaites, construction d’une nouvelle salle de bains plus grande, création d’une terrasse, d’un cellier, traitement des espaces verts…, le tout aux normes PMR.

Le vieillissement : un enjeu social

Lors de l’inauguration de ces presque nouveaux logements fin novembre , Laurent Depagne était entouré de Jean-Marcel Grandame, vice-président de Valenciennes Métropole en charge de l’habitat, des responsables de la SIGH et notamment de son président Pierre Tonneau, d’élus et d’administrateurs du CCAS.

Il a expliqué que  cette réalisation participe de la politique de la ville en faveur des seniors. En effet, pensées en termes d’accessibilité, de proximité et de modernité, ces habitations permettent aux séniors de continuer à mener leur vie en toute autonomie.

Nous sommes conscients avec Valenciennes Métropole et la (SIGH) que le vieillissement est devenu un enjeu démographique et social qui nécessite l’adaptation de nos politiques publiques.

La politique du bien vieillir est en effet au centre des réflexions et de l’action que mènent le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Cela implique forcément des réponses transversales.